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Quelques mots déposés ici, au fil des visites.
À propos de Maliarka
Maliarka nous rend plus fort face au désenchantement de notre époque. Nos fragilités sont donc des richesses (? ou !) Elles nous permettront, à un instant que nous n’aurons pas forcément choisi, de tracer un chemin loin de l’autoroute déjà tracée. Mais cette vision généreuse de notre vie n’est pas nouvelle… Ce premier roman est à savourer d’abord pour le style de Magali Fontargente. Je regrette d’ailleurs que sur la couverture soit mentionné « Roman musical » car … tout est révélé. Les phrases sont ciselées avec précision, fluidité et … légèreté. Une exigence de chaque phrase au service de la musique de la belle langue française. Le livre est terminé. J’espère que l’esprit de Maliarka va demeurer.
Cela faisait longtemps qu’un livre ne m’avait pas tenu comme cela. Un vrai bon moment, merci !!
Pas besoin d’être musicien pour apprécier le rythme de ce livre qui se dévore !! Le style est très appréciable, je conseille vivement !!!
J’ai aimé ce premier roman. À la fois pour les références musicales (celles des chapitres, celles du texte), les références culturelles et divers petits détails qui ne laissent pas le lecteur « passif ». Mais également pour son histoire, à la fois une intrigue et la quête de la recherche de qui nous sommes vraiment. Le récit est vif, les descriptions sont précises et ne se diluent jamais et l’histoire est prenante. En bref : une lecture à conseiller.
J’ai fini de lire Maliarka avant-hier soir. J’ai adoré et je le recommande. J’ai été conquise par l’écriture, profonde, pleine de sensibilité et d’empathie, le style, le vocabulaire. On découvre le monde des musiciens, leur façon de voir (ou plutôt d’entendre) le monde qui les entoure, de comprendre leurs ressentis. Le suspens des nombres énigmatiques est très bien mené. Les réflexions concernant la vie, la société sont perspicaces. Certains passages m’ont vraiment touchée et lorsque j’ai eu fini de lire les derniers mots, j’avais les larmes aux yeux. Émue par la scène ? Triste d’avoir fini le livre ? Ou tout simplement émue d’avoir fait tout ce parcours aux côtés de Maliarka et de ses amis ? Je ne sais pas. En tout cas, ce roman est beau, passionnant et enrichissant car il nous amène à nous poser des questions et à réfléchir sur le sens de notre vie, le tout sur un fond musical. C’est tout ce que j’aime.
Très belle écriture pour ce premier roman qui nous transporte dans la vie d’une logeuse violoniste, qui nous emmène au fil des jours, au gré de phases musicales harmonieusement articulées autour d’un surprenant suspens dans une bien belle histoire.
Comme tout ce qui est bon, ce livre reste présent après la lecture. C’est aussi pour moi un coup de cœur.
À propos d’Eva Forever
Disons le tout de suite : j’ai adoré le livre ! Captivée dès les premières pages, je suis partie à la découverte d’Eva, et de ceux qui l’ont connue, ou cru la connaître. Comme avec des poupées russes, chaque témoignage se rapproche du cœur du personnage principal. Chaque oraison met en lumière un côté d’Eva, et dévoile tout autant sur celui qui la prononce. Certains des personnages étaient déjà dans le précédent roman de Magali, « Maliarka », et c’est touchant de les retrouver ici, de manière plus développée. « Eva Forever » nous emmène à travers le temps, les frontières, et nous livre une description sans fards du monde du « show business », de comment se font et se défont les « stars ». Pour moi, Eva est une vraie étoile, et une très belle rencontre.